A celle qui a failli être ma femme

Article : A celle qui a failli être ma femme
14 septembre 2017

A celle qui a failli être ma femme

  • « L’amour de l’espoir vous permet d’accomplir les choses les plus folles. L’espoir de l’amour aussi, mais c’est souvent bien plus douloureux. Voilà ce qui m’amène à essayer toujours de faire ce que je ne sais pas faire, c’est ainsi que j’espère apprendre à le faire ». C’est ainsi que se résume ma vie amoureuse cette année. J’ai failli me marier, j’ai failli perdre ma vie, j’ai failli être un criminel, puisque j’ai voulu « ôter » des vies ; la vôtre et ensuite la mienne. Mais j’ai bien failli être la risée de tout le monde, puisque je devenais agaçant. Et pourtant, c’était ma façon de lutter contre la mort.

    C.P / GOOGLE

Elle était au sud de ma très chère patrie. Elle y travaillait. Nous avons discuté un moment, et le jour arriva enfin. Le jour, le même où je parlais de mariage avec mon cousin. Oui, ce jour de chagrin que nous partagions dans sa maison à Kipé. Ce jour-là, il me parla de cette perle « rare ». Oui, de cette belle à l’air de caméléon qui éblouissait au premier contact et éclaboussait au gré d’une humeur matinale.

Je m’étais réjoui ce jour-là de savoir que c’était avec elle que je devais faire le reste de ma vie. Nous avions parlé longtemps et apparemment l’envie de cette belle aventure hantait chacun de son côté. Chaque matin, le premier à se réveiller se préoccupait de savoir comment l’autre se portait. Au bout du fil, c’était : « Chéri(e), réveille-toi. Il fait jour…» Pendant plusieurs mois, cette routine dura et demeura. À midi  comme le soir, les appels étaient guise de rappels pour l’autre que l’heure du mangé était arrivée. Sans oublier, les conseils et les projets que nous étions en train de nourrir pour notre foyer et les (probables) enfants qui devaient résulter de notre union.

Nous avions tellement de points communs que je me privait jamais de me livrer. Je racontais tout à cette perle rare. Je dis bien tout ! Ma vie en public comme celle en privé, mes inimitiés, elle était vraiment au courant de tout.

Nous étions, tellement d’accords que j’imaginais chaque nuit, comment rapprocher les échéants pour qu’elle me revienne définitivement à la maison. Le jour où elle m’annonça sa volonté de quitter le sud, pour cette ville qui est en train d’être asphyxiée au bord de l’océan Atlantique, je n’avais pu m’empêcher de me réjouir parce que j’avais la ferme conviction que c’est bien elle qui venait me rejoindre. Et toute la journée, j’étais en joie au point que toutes les personnes que je rencontrais sentaient qu’il y avait quelque chose de spécial ce jour-là mais ne savaient pas forcément pourquoi j’étais très heureux.

Mais cette joie a été pourtant de courte durée. Car quand elle est arrivée, tout a changé. Et le rêve deviendra un cauchemar…

On peut être des meilleur(e)s ami(e)s dans un an, très bon(ne)s ami(e)s l’année suivante, ne plus se parler souvent l’année d’après et ne plus avoir envie de se parler l’année suivante. Ainsi va la vie !

Je voudrais juste te dire que même si un jour arrive où je ne te parle plus, saches que tu resteras unique pour moi et tu as opéré un grand changement dans ma vie. Je te regarde, te respecte et t’admire. Et tes nouvelles, je serais toujours en quête incha Allah parce que je t’aime ! Ma chérie, je t’aime ! Et cela pour toujours, mon amour

 

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